Rendez-vous incontournable de la rentrée perpignanaise, le festival Visa pour l’image est un événement à l’envergure internationale. Chaque année, de nombreux photojournalistes sont invités à y présenter le fruit de leur travail sur le terrain. Jusqu’au 26 septembre, cette nouvelle édition présente de nombreuses séries qui vous questionneront, vous étonneront et vous informeront. 

Malmenées par la pandémie qui s’est inscrite comme l’événement majeur de ces deux dernières années, nos sociétés ont continué de traverser d’autres crises, de subir de nouveaux conflits. Que ce soit au Mali ou en Colombie, en passant par différents territoires où les tensions se ravivent à la moindre étincelle, les photojournalistes sont, encore et toujours, les témoins précieux de ces chapitres de l’Histoire. Être les garants d’une information vérifiée et fiable en envoyant ses journalistes sur le terrain, c’est le rôle qu’endossent les journaux et agences.

Pour cette 33e édition de Visa pour l’image, les expositions orneront les murs du Couvent des Minimes, de l’Église des Dominicains, du Palais des Congrès, de l’Hôtel Pams, de l’Atelier d’urbanisme ainsi que ceux de la Caserne Gallieni. Sont exposés les travaux d’Antoine Agoudjian, du Figaro Magazine, qui illustrent les Arméniens, un peuple en danger au Haut-Karabakh. Danish Siddiqui, pour Reuters, a capturé les moments de vie et de mort lorsque la seconde vague pandémique a touché New Delhi. David Burnett, co-fondateur du Contact Press Images, eut l’envie d’immortaliser les seniors du sport où l’on peut y voir une équipe de hockeyeurs fleurie de sportifs du troisième âge. Guerres, crises, pandémie, culture, sport, mouvements sociaux… les illustrations des talentueux photojournalistes internationaux habiteront les murs des quelques lieux perpignanais à la rentrée. 

Le programme complet du festival : visapourlimage.com