Au pied du Canigou, ancré dans un beau territoire, inscrit dans un rayonnement international, le festival développe une offre culturelle et pédagogique en partenariat avec des écoles supérieures de musique. Pierre Bleuse, a porté les jeunes talents en haut de l’affiche, a bien équilibré des découvertes entre classique et contemporain.

Temps forts :

  • Ven. 29 juillet : l’orchestre du festival ouvre sur deux sommets du romantisme slave, Dvorak et Tchaïkovsky.
  • Sam. 30 juillet : sublime Quatuor n°15, chef-d’œuvre de la musique de chambre et la tessiture rare de Marie-Laure Garnier. À découvrir, le sublime Coucher de soleil de Respighi.
  • Dim. 31 juillet : il est temps de reconnaître la compositrice Louise Farrenc, lune des premières à simposer dans ce milieu fermé du classique. Avec Nonette, entrée dans son univers.
  • Dim. 31 juillet : avec le Trio Talweg, Mendelsohn, Schumann et Gubitsch, une forte touche de modernité et d’élégance.
  • Lun. 1ᵉʳ août : la guitare de Thibault Garcia et l’accordéon de Félicien Brut s’accordent autour d’un voyage musical entre la France, l’Amérique du Sud et l’Espagne.
  • Mar. 2 août : Yulianna Avdeeva, Diana Tischenko, duo violon piano, proposent un « tube » de Frank et deux pages peu connues de Silvestrov et Chostakovitch.
  • Mer. 3 août : en super duo, Jean-Efflam Bavouzet et le violoncelliste Steven Isserlis.
  • Mar. 9 août : sans en terminer de ce festival très fourni, une présence notable du baroque avec William Christie au clavecin, la mezzo-soprano LéaDesandre et Thomas Dunford au luth.

Plus d’informations : prades-festival-casals.com