Le théâtre sera au cœur de la prochaine saison du Domaine d’O ! Confiée par le directeur du lieu, Thierry Négrou, à Jean Varela, directeur du Printemps des comédiens, la programmation regorge de créations théâtrales, de propositions scéniques et de textes classiques ou modernes. Un concentré théâtral à vivre sous la pinède du parc qui, désormais, sera ouvert toute la journée au public. 

Seize spectacles composent l’avant-programme dévoilé par le Domaine d’O. On y retrouve de grands noms du théâtre, mais aussi des talents émergents et des compagnies locales. Un bon moyen pour Jean Varela et Thierry Négrou de proposer une saison qui plaira au plus grand nombre tout en assurant la qualité des spectacles.

Les spectacles 2022-2023 :

  • Les 23 et 24 septembre, parc du Domaine d’O : Molière Park, Robert Cantarella. Une création 2022 à destination de tous les publics pour laquelle Robert Cantarella et sa troupe occuperont le parc en proposant pièces et poèmes dans chaque recoin.
  • Du 12 au 14 octobre, Théâtre J-C. Carrière : 7 minutes, mise en scène Maëlle Poésy avec la troupe de la Comédie-Française. Un thriller social porté par un exceptionnel plateau d’actrices. Maëlle Poésy ouvre une réflexion sur la valeur marchande du travail et porte haut l’engagement de ces femmes pour la construction d’une pensée collective.
  • Du 19 au 21 octobre, Théâtre J-C. Carrière : Huit heures ne font pas un jour, de Fassbinder, mise en scène Julie Dequet. Une fresque prolétaire qui peint les destins d’une famille des années 70 à travers la défense ouvrière et l’émancipation féminine. Une œuvre pionnière remplie d’espoir.
  • Du 27 au 29 octobre, Théâtre J-C. Carrière : Le Roi Lear, de Shakespeare, mise en scène Georges Lavaudant. Dans une mise en scène absolument maîtrisée, Georges Lavaudant offre à Jacques Weber un rôle à sa déme- sure. Bouleversant.
  • Les 9 et 10 novembre, Théâtre J-C. Carrière : Le feu, la fumée, le soufre, d’après Edouard II de Christopher Marlowe, mise en scène Bruno Geslin. Dans une sarabande jouissive, Bruno Geslin rend grâce au génie de Christopher Marlowe, personnage emblématique de la littérature anglaise du XVIᵉ siècle, et de son Edouard II hédoniste et autodestructeur.
  • Les 16 et 17 novembre, Théâtre J-C. Carrière : Mon âme au diable, texte et mise en scène Margaux Conduzorgues. L’histoire de Lionne, une jeune femme ordinaire qui va poser une bombe dans sa propre vie et fait le choix de tromper son entourage pour être enfin vue. Une esthétique moderne et brute, une pièce intrigante et poétique.
  • Du 23 au 26 novembre, Théâtre J-C. Carrière : Le ciel, la nuit, la fête, de Molière, par le Nouveau Théâtre Populaire. La référence à Vilar n’est pas fortuite : peu de costumes, pas de décor. Mais des acteurs. Une énergie folle pour parcourir le continent Molière à travers trois de ses pièces. Avec interludes radiophoniques en direct, dédiés à Molière.
  • Les 2 et 3 décembre, Théâtre J-C. Carrière : Liebestod, mise en scène Angélica Liddell. Avec la rencontre entre le révolutionnaire toréro andalou Juan Belmonte et la musique de Richard Wagner, Angélica Liddell donne voix à ce qu’elle nomme « une histoire du théâtre qui est l’histoire de mes racines et l’histoire de mes abîmes ».
  • Les 15 et 16 décembre, Théâtre J-C. Carrière : _Jeanne_Dark_, mise en scène Marion Siéfert. Une pièce à deux faces (une au théâtre, l’autre en live sur Instagram) met en scène Jeanne, 16 ans, qui s’exprime sur son mal-être. Ce dispositif vertigineux fait exploser toute la violence de la société et de la famille.
  • Du 18 au 21 janvier, Théâtre J-C. Carrière : De vos yeux & L’Intégrale (Andy’s Gone, La Faille, De vos yeux), Cie Adesso e sempre. Le metteur en scène Julien Bouffier interroge la question de l’engagement et de la radicalité à travers une réécriture actuelle de mythes antiques comme Antigone et Orphée. Un triptyque interactif et immersif.
  • Les 2 et 3 février, Cabane Napo : Amours (2), création Joël Pommerat avec la compagnie Louis Brouillard. Joël Pommerat poursuit, hors les murs de la prison, le travail engagé depuis 2014 avec des détenus purgeant de longues peines. Une pièce profondément belle et humaine qui « casse la distance de la convention théâtrale ».
  • Les 15 et 16 février, Théâtre J-C. Carrière : Sentinelles, texte et mise en scène Jean-François Sivadier. Trois pianistes virtuoses se rencontrent à l’adolescence et deviennent insépa- rables : liés et irréconciliables. Une histoire comme prétexte à interroger les courants antagonistes qui peuvent s’affronter ou se confondre dans le rapport secret que chaque artiste entretient avec le monde.
  • Les 16 et 17 mars, Théâtre J-C. Carrière : À bras le corps, d’après les textes de Simone Weil, Primesautier Théâtre. Fidèle à sa recherche des mécanismes de domination sociale, le Primesautier Théâtre s’est plongé, après les sciences et la sociologie, dans la philosophie via les écrits considérables de Simone Weil.
  • Du 5 au 7 avril, Théâtre J-C. Carrière : Mère, texte et mise en scène Wajdi Mouawad. Mère est le troisième opus du cycle Domestique : à partir d’éléments autobiographiques, Wajdi Mouawad déploie une fiction dans laquelle le regard d’un enfant de dix ans observe le croisement de l’histoire d’une famille libanaise en exil avec la grande Histoire.
  • Du 12 au 14 avril, Théâtre J-C. Carrière : En attendant Godot, de Beckett, mise en scène Alain Françon. Vladimir et Estragon, quelque part, un soir, attendent Godot dont on ne sait rien. Voilà toute l’action : presque rien, une attente. Mais ce presque rien permet de faire toute la place au simple fait d’être là.
  • Du 19 au 21 avril, Théâtre J-C. Carrière : Ne pas finir comme Roméo et Juliette, texte et mise en scène de Métilde Weyergans et Samuel Hercule. Ce ciné-spectacle de La Cordonnerie met en scène une fable surnaturelle et politique, l’histoire de deux êtres qui défient leur destin. À la croisée du théâtre et du cinéma, Weyergans et Hercule livrent un conte contemporain, poignant.

Plus d’informations et billetterie : domainedo.fr