Pour cette saison particulière, Les Emmuscades reviennent avec une programmation détonante ! Attention, des vagues d’émotions vont déferler. La gourmandise sera sans limite ! Ça va chatouiller, chavirer, chevaucher, swinguer, flinguer. Tout ça en sirotant votre muscat favori, en pleine nature, au milieu des arbres, des vignes, enveloppés dans la douceur d’une nuit d’été. Quatre soirées cinéma dans des domaines viticoles d’exception. De quoi connecter tous vos sens.
Les quatre films proposés sont liés par la magie de la narration quand elle dévoile une histoire forte aux frontières de l’épique, quand le récit se déroule et prend forme à l’écran telle une peinture savante et terriblement vivante. Quatre contes de l’intime pour vous enchanter et faire naître de grandes émotions, celles que le cinéma provoque à chaque fois qu’une oeuvre porte une lumière généreuse sur nos vies et devient le miroir de nos sentiments.

Quatre époques dans des teintes bien distinctes vont s’animer sous vos yeux. Une véritable attention a été portée au fil invisible qui les relie, tout autant qu’à proposer une réelle ballade cinématographique, une traversée, avec un premier film en ouverture et un « gold nippon » pour le clôturer. Invitation au voyage.

  • Les Vitelloni de Federico Fellini (22 juillet – Mas de Rimbault) :
    Fellini retourne sur les traces de son enfance dans la ville de Rémini et, sans aucune nostalgie ni sévérité, il nous dépeint ceux qui y sont restés, ses amis d’enfance, personnages archétypals et extrêmement touchants. Un film d’une immense tendresse, profondément humain, dont les souvenirs exposés semblent être universels, tant l’affection portée par les images touche en plein coeur, éclaire nos propres mémoires. Scorcese a maintes fois exprimé combien il avait été inspiré par ce film pour l’écriture de Means Streets. Un héritage revendiqué.
  • Excalibur de John Boorman (29 juillet – Château de La Peyrade) :
    John Boorman signe ici un film monument, le film ultime sur la légende du Roi Arthur, sublimée par une caméra pinceau dans un torrent de couleurs. Pourtant, pas de cosmétique, pas de leurre, juste une virtuosité à l’épreuve. La nature est traitée dans tout ce qu’elle peut révéler de grandiose, de lyrique tandis que la force du conte magnifie la légende. Film épique par excellence. D’une grande beauté. Le spectateur estsubjugué.
  • Hana-Bi de Takeshi Kitano (5 août – Domaine de La Plaine) :
    Après avoir flingué quelques yakuzas de Cinéma, Kitano envoie valdinguer son polar pour habiller un récit clownesque. Le film oubliant son lot de dangerosité décolle pour s’installer dans une poésie sidérante avec une alternance de gags burlesques et d’images d’une beauté magistrale. Une narration-puzzle maitrisée à la perfection. Un feu d’artifice d’émotions. Un bouleversement.

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