Jusqu’au 30 septembre, le musée du pays de Cocagne, à Lavaur, s’intéresse au destin et aux peintures d’Henri Rachou. Moins connu que son ami Toulouse-Lautrec, sa peinture mérite pourtant que l’on s’y attarde et c’est, justement, tout l’objet de cette exposition. 

Né à Toulouse, Henri Rachou fût surtout connu pour ses portraits et paysages. Il a également dirigé le musée des Augustins et l’École des Beaux-Arts de Toulouse à partir de 1900. Mais son histoire avec Toulouse-Lautrec débute bien avant, entre 1879 et 1883. C’est à cette période qu’il rencontre Henri de Toulouse-Lautrec alors qu’ils fréquentent l’atelier de Léon Bonnat. Lorsque ce dernier ferme son atelier, les deux amis continuent leur apprentissage dans celui de Fernand Cormon.

Les deux peintres entretiennent une longue et solide amitié, qui s’illustre par le portrait que chacun fait l’un de l’autre ou par la réalisation d’œuvres communes comme l’oeuvre intitulée «Nature morte au paravent japonais». L’exposition présentée au musée du Pays de Cocagne s’attache à présenter le parcours d’Henri Rachou et son talent à travers des portraits, peinture d’histoire, scènes et paysages de Toulouse ou encore des natures mortes. En tout, une soixantaine d’oeuvres retracent la vie du peintre toulousain.

Plus d’informations : musees-occitanie.fr