Lambert Wilson fait parler de lui ces derniers jours… Ce mercredi 4 mars sort De Gaulle qui retrace la période qu’a vécu le Général de Gaulle de la fin de la bataille de France à l’appel du 18 juin. L’acteur s’est également exprimé sur la dernière cérémonie des Césars…

De Gaulle de Gabriel Le Bomin:

Nous avions rencontré le comédien lors de son passage au Théâtre Jacques Cœur de Lattes pour la pièce Le Misanthrope. Wilson nous avait parlé du film réalisé par Gabriel Le Bomin: « Sort le 4 mars De Gaulle qui n’est pas un biopic sur De Gaulle, c’est uniquement de la fin de la bataille de France jusqu’au moment où il va lancer cet appel à Londres le 18 juin. C’est avec Isabelle Carré qui joue Yvonne De Gaulle, une pléiade d’acteurs merveilleux qui vont jouer tous les personnages fondamentaux du paysage politique. C’est vraiment un De Gaulle privé, un couple très aimant, prit dans la tourmente de l’Histoire, et ils vont être arrachés l’un à l’autre. Une belle fresque sur un moment historique complètement insensé, un mois fou, qui va voir l’arrivée des Allemands, la fin d’un gouvernement, son déplacement à Bordeaux, le départ de De Gaulle en Angleterre et création de la France Libre, le tout en trois semaines… » Recueilli par Thibault Loucheux

Les Césars:

Sur France info, Lambert Wilson s’est  dit «très en colère». «Si on estime qu’il y a quelque chose qui ne fonctionne pas dans le fait que Polanski ait des nominations, alors on ne vient pas», il a également aborder le fait qu’Adèle Haenel quitte la salle après le prix reçu par Roman Polanski. «On ne part pas au milieu de la cérémonie parce que Polanski reçoit un prix! Qu’est-ce que ça veut dire? C’est la règle du jeu».

L’acteur a été choqué par les propos de Florence Foresti, maîtresse de cérémonie:«Je parle de gens que j’aime énormément, mais oser évoquer un metteur en scène en ces termes… Parler d’Atchoum, montrer une taille… Et en plus, qu’est-ce qu’on va retenir de la vie de ces gens par rapport à l’énormité du mythe de Polanski? Qui sont ces gens? Ils sont minuscules». Lambert Wilson a par contre félicité les paroles de Fanny Ardant, soutien de Roman Polanski: «Moi, je donne une médaille, 45 médailles, à Fanny Ardant, quand elle dit “Je suis contre la condamnation et je suivrai Roman Polanski jusqu’à la guillotine”. Je dis “Merci Fanny!” (…) Cette espèce de politiquement correct, je trouve que c’est du terrorisme. Ça m’a choqué, j’ai trouvé qu’on était minables. Il y a cette espèce de tribunal, de lynchage public que je trouve absolument abominable».

Ambiance…

TL