Danser pour oublier, pour espérer, pour exister. Depuis plusieurs années, la fondation African Artist for développement, en partenariat avec le haut-commissariat aux réfugiés, utilise la danse comme moyen de reconstruction psychologique des populations déplacées du continent africain.
Du désir d’horizon, du chorégraphe Salia Sanou s’inscrit dans ce projet.  Du naufrage au camp, de l’épuisement à l’incertitude, du drame vécu à la nécessité d’avancer, de l’errance à l’espoir, la chorégraphie de Salia Sanou donne à sentir directement des états de corps vécus par les réfugiés.

Du désir d’horizon, 24 janvier, L’Estive de Foix. Tél. 05 61 05 05 55. www.lestive.com