L’Art-vues vous propose les sorties cinéma de la semaine, avec un focus sur un ou deux films. Cette semaine, Dark Waters de Todd Haynes et The boy : la malédiction de Brahms de William Brent Bell.

Les sorties :

  • Invisible Man, de Legh Whannell.
  • Mine de rien, de Mathias Mlekuz
  • Dark Waters, de Todd Haynes.
  • Judy, de Rupert Goold.
  • la malédiction de Brahms de William Brent Bell.
  • Lucky, de Olivier Van Hoofstadt.
  • Mes jours de gloire, d’Antoine de Bary.
  • L’Etat sauvage, deDavid Perrault.

 

Dark Waters de Todd Haynes.

Dark Waters raconte l’histoire vraie de Robert Bilott (Mark Ruffalo) avocat spécialisé dans la défense des produits chimiques. Un jour, il découvre que la campagne dans laquelle il a vécu toute son enfance est en train de dépérir à cause d’une usine du groupe chimique DuPont. Robert Bilott change son fusil d’épaule et dénonce les agissements de l’entreprise dans le but de faire éclater la vérité sur l’empoisonnement qu’engendre l’usine.

Voilà un film totalement ancré dans son époque. Difficile de ne pas penser à l’incendie de l’entreprise Lubrizol ou aux catastrophes qui s’enchainent sur Terre et à la quantité immense de produits polluants dont nous ignorons les rejets dans la nature. Alors que nous venons d’entrer dans une nouvelle décennie, une grande partie de la population mondiale s’interroge sur l’état dans la planète dans dix ans. Il est certain que l’écologie sera l’enjeu principal des années à venir. Un film fort et engagé.

The boy : la malédiction de Brahms de William Brent Bell.

On trouvera peu de films d’horreur durant les deux mois qui viennent, le genre réserve en général ses meilleurs crus pour la saison estivale. Malgré tout, The Boy : la malédiction de Brahms a attiré notre attention. Il s’agit du second opus de la saga après la sortie de The Boy il y a quatre ans.

Une famille s’installe dans le Manoir Heelshire, une bâtisse au passé funeste. C’est ici que nous retrouvons la poupée de porcelaine grandeur nature, mais cette fois, elle n’a pas besoin d’assistante maternelle… C’est le petit garçon qui se lie d’amitié avec le jouet portant le nom de Brahms. Leur relation va devenir fusionnelle et malsaine, tout en rendant le comportement de l’enfant de plus en plus inquiétant pour ses parents…

Thibault Loucheux