Le ciné-club Jean-Vigo de Montpellier débute !

I Vitelloni, de Federico Fellini (Italie 1953)

Iconoclaste, tel est le titre donné à la programmation du ciné-club Jean-Vigo de Montpellier. Un ciné-club étroitement lié au Cinémed puisque le festival a été créé par ses membres fondateurs et qu’il en est partenaire privilégié. Les séances, toujours accompagnées d’un débat, ont lieu le jeudi au centre Rabelais, la plus ancienne salle de la ville encore en activité. 

MCH

Tous les films :

Orange mécanique de Stanley Kubrick, (Royaume-Uni, 1974). Alex partage sa vie entre l’ultra violence et Beethoven, jusqu’au jour où il est condamné à 14 ans de prison, et pour y échapper accepte de suivre une thérapie… 17 novembre.

I Vitelloni, de Federico Fellini (Italie 1953). Les jeunes gens désœuvrés dans les villes, ce sont le Vitelloni, on suit la bande de Fausto et Moraldo à Rimini. 24 novembre.

Jamon Jamon de Bigas Luna (Espagne 1992). Les relations tumultueuses entre une prostituée, propriétaire d’un routier et la propriétaire d’une fabrique de sous-vêtements masculins. 1 décembre.

Soupe au canard, de Léo McCarey (États-Unis, 1933), le dernier film des Marx brothers, un vrai bonheur. 8 décembre.

Le fanfaron, de Dino Risi (Italie 1962). Traversant Rome désertée un 15 août, le fanfaron Bruno Cartona croise Roberto Marini, une étudiant timide. Lundi 12 décembre.

Monsieur Verdoux, de Charlie Chaplin (États-Unis, 1947. Employé de banque modèle, Verdoux est licencié, victime de la crise. 5 janvier.

Taxi Driver  de Martin Scorsese (États-Unis, 1975). Ancien marine de retour du Viet Nam, Travis devient chauffeur de taxi à New York. 12 janvier.

Loulou de Pabst (Allemagne, 1992), Une fille perdue contraint un riche bourgeois à rompre avec sa fiancée et à se faire épouser. 19 janvier.

Rosemary’s baby de Polanski (États-Unis, 1968), Rosemary se sent oppressée par ma présence et les attentions de vieux voisins. 2 février.

Los Olivades, de Buñuel (Mexique, 1950). Tous tourné autour d’un jeune délinquant et de sa bande de gamins pauvres. 23 février.

Zorba le grec, de Michael Cacoyannis (États-Unis Grèce, 1964). Un jeune Anglais qui va exploiter la mine de son père en Crête, engage Zorba, un colosse comme homme à tout faire, c’est pour ce film qu’a été inventé le sirtaki. 2 mars.

Que la bête meurt, de Claude Chabrol (France 1969), les relations ambiguës entre un chauffard et le père de la victime, un très grand Chabrol. 9 mars.

Whisky à gogo de Mackendrick (Royaume-Uni, 1949) Rien en va plus sur Todday, petite île écossaise… plus une goutte de whisky !!! 29 mars.

Arsenic et vieilles dentelles, de Capra (États-Unis, 1941), trois vieilles dames tuent par bonté d’âme ! Truculent. 30 mars.

Les yeux sans visage de Franju (France 1960), un très grand film fantastique français, glacial. 20 avril.

Carmen Jones, d’Otto Preminger (États-Unis, 1955), une transposition très réussie de la Carmen de Bizet, recommandé y compris aux fans de la célèbre gitane. 16 mars.

Hara-Kiri, de Masaki Kobayashi (Japon 1962), au Japon se faire hara-kiri était une question d’honneur, un peu comme les duels chez nous. 27 avril.

Ciné-Club Jean-Vigo à 20h
Centre Rabelais, 29 bd Sarrail. Tél. 04 99 13 73 72. www.cinéclubjeanvigo.fr

Le cinéclub s’invite au Musée Fabre

On salue l’association du Musée Fabre et du Ciné-club Jean-Vigo qui proposent une série de projections en résonance avec l’exposition L’art et la matière, galerie de sculptures à toucher. Une question essentielle sera présentée et débattue, aux séances qui auront lieu à 15h à l’auditorium du Musée : City lights, de Charlie Chaplin (États-Unis, 1931), 11 mars ; Vertigo, d’Hitchcock (États-Unis, 1958), 8 avril ; Blow out, de Brian de Palma (États-Unis, 1981), 13 mai.

Musée Fabre, 39 bd de Bonne Nouvelle à Montpellier
www.museefabre.fr et www.cineclubjeanvigo.fr

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